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Fouad Bousba

06 13 20 02 22

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Ma révérence   images/saison201112/0-ma-reverence.jpg                            
# Théâtre de la découverte / Création # 


De Michel Quint,
mise en espace Dominique Sarrazin,
avec  Annick Gernez,
scénographie Ettore Marchica,
lumière Guillaume Xavier,
création sonore Yannick Donet,
costume Catherine Lefebvre.

Zoé tire sa révérence – basta ! Trente années de nourrice
« sèche », ça assèche surtout sa bonne femme. Elle attend
– devant nous – le retour de ses 16 orphelins éparpillés
dont le préféré – (le pire)- José. Devant nous, elle se met à
table, au propre comme au figuré, et tout y passe, tour à
tour matrone, nounou philosophante, femme sacrifiée,
ogresse, « méchante reine », elle déballe toute la panoplie
farcesque, réaliste, onirique des mamans dévoreuses et
dévorées. Drôle de théâtre ! Dédié à la comédienne Annick
Gernez, ce monologue est du concentré de Quint – l'écri-
vain (polars inclus), le prof, l'amoureux de théâtre, l'hu-
moriste, et il n'y va pas de main morte. C'est méchamment,
très méchamment drôle ! (DominiqueSarrazin)

Durée du spectacle : 1 heure

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Lecture-Spectacle " Mr Dick "

Adaptation et mise en scène Dominique Sarrazin

Avec Dominique Sarrazin, Annick Gernez et Catherine Gilleron.

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Le chant des captives

Adaptation et mise en scène Dominique Sarrazin

 

Parallèlement, et en écho à la reprise de Paroles contre l’ombre (Femmes en résistance, 1938 – 1945), au théâtre de la Verrière (novembre 2009), nous proposons cette forme de lecture – jeu, légère, adaptable à tous espaces (médiathèques, salles de cours, centre sociaux, etc.), d’une durée de 50’, portée par 3 comédiennes (Catherine Gilleron, Annick Gernez, Marie Boitel ou Céline Dupuis) [disponible dès octobre 2009]

 En partant de l’incroyable œuvre de Germaine Tillion : Le Verfügbar aux Enfers – Une opérette à Ravensbrück (Editions de la Martinière),  nous aurons à cœur de faire entendre, à travers témoignages, « sketches », poèmes, chansons, textes d’auteurs et d’historien (nes) la part terrible qu’eurent à subir et à assumer celles que l’on appelait les « indésirables » : exilées politiques, compagnes de républicains espagnols, juives, communistes, syndicalistes allemandes, autrichiennes et ... françaises, que l'Etat français « concentra » en camps sordides dès 1938, essentiellement dans le Sud – Ouest de la France, puis accepta de livrer aux nazis dès 1942. Part obscure de notre histoire, relativement méconnue, dont nous voulons par cette petite forme de lecture théâtrale, révéler l'aspect créatif, artistique, intellectuel, car il y eut dans ces conditions extrêmes de l'art, de l'humour, du dessin, du théâtre, de la pensée, de la dignité...

Comment le combat incessant des femmes pour accéder à la part entière d'humanité qui leur revient, trouva  peut – être là, en cette traversée de l'enfer, ses manifestations les plus profondes.

 Œuvres :

 Pnina RosenbergL'Art des Indésirables (l'art dans les camps d'internement français 1939 – 1944), Ed. L'Harmattan

 Jean Malaquais Planète sans visa Ed. Phébus

 Germaine TillionLe Verfügbar aux Enfers Ed. De la Martinière

 


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(Mon) Copperfield

Adaptation et mise en scène Dominique Sarrazin

 

Texte Charles Dickens, adaptation et mise en scène Dominique Sarrazin, scénographie Ettore Marchica, costumes et masques Catherine Lefebvre, lumières Xavier Boyaud, son Marie – Jo Dupré, animation vidéo Cléo Sarrazin, avec Marie Boitel, Sophie Bourdon, Cyril Brisse, Christophe Carassou, ,Valentine Chambet, Céline Dupuis, Annick Gernez, Catherine Gilleron, Hugues Martel, Alain Nempont, Philippe Peltier, Sylvain Pottiez, Lionel Prevel, Dominique Sarrazin, Jean – Maximilien Sobocinski, Esther Van den Driessche, et la voix de Fernand Kindt, production Théâtre de la découverte/Théâtre du Nord.
L’univers de Dickens est impitoyable mais les puissants y sont pitoyables. Il accorde les «privilèges» du grotesque, de la démesure, aux salauds comme aux victimes. Point de « psychologisme » chez lui. Tout est affaire de géographie, de physiologie et de météorologie.
Dickens était spasmophile, «visiteur» de prisons, voyageur, dactylographe réputé, embourgeoisé sans être rentier, hyperactif, mondialement célébré, hanté par le crime social, admirateur de la Révolution Française et... très anglais, donc, très théâtral écrivain ! On sait que Dickens idolâtrait le théâtre : ami du grand acteur Mac Ready, il fut spectateur passionné, producteur, auteur, comédien, génial lecteur
public de ses œuvres...
Enfin, ce que Dickens dit de son lecteur, qu’il est « un puissant personnage », j’aimerais l’appliquer au spectateur.

Durée du spectacle 2 h 30

  

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Paroles contre l'ombre

[La part des femmes (39 - 45)]

D'après des textes de Violette Leduc, Marguerite Duras, Charlotte Delbo, Rosine Crémieux, Sylta Busse, Ursula Katzenstein, Dora Schaul, Suzanne Loiseau - Chevalley, Gritou et Annie Vallotton, etc.

Adaptation et mise en scène Dominique Sarrazin, avec Marie Boitel, Céline Dupuis, Annick Gernez et Catherine Gilleron.

Scénographie Ettore Marchica

lumières - son  Guillaume Xavier.

  costumes Catherine Lefebvre.

Je lutte contre les images du fossé noir  écrit Marguerite Duras ( in La Douleur ) au lendemain immédiat de la guerre. Rien, me semble-t-il, ne résume aussi justement cette traversée du tunnel au côté  des femmes - courageuses ou non, juives allemandes ou provinciales, résistantes ou femmes de prisonniers, jeunes filles ou femmes mûres, célibataires, veuves, militantes, étudiantes, couturières, paysannes, médecins, lesbiennes, amantes, mères….

Si l’historiographie récente s’enrichit enfin de recherches précises et neuves sur la part des femmes dans le plus grand conflit du XXème siècle, la part de l’ombre, elle, domine encore, si l’on excepte quelques grandes « figures historiques ».

Des camps d’internement français dévolus aux « indésirables », aux camps de la mort nazi, de la cuisine aux maquis, du lycée au Londres bombardé, des paroles, des témoignages, des poèmes, de fortes écritures transpercent et éclairent singulièrement l’ombre portée de la mémoire transmise. On ne peut oublier que ces femmes, toutes ces femmes exercèrent leur droit de citoyenne sans en avoir les droits (droit de vote Avril 1944 ; IVG 1975)

A toutes celles que Vichy armura en d’improbables pures et fécondes Jeanne d’Arc, avant que Moulinex ne les libère, j’ai voulu, par le théâtre, offrir les doux noms d’amie, de sœur, de camarade, de cousine, de mère, de grand-mère, ce qu’elles furent assurément en ces années qui étaient comme un mur devant la race humaine (Henri Michaux, Epreuves, exorcismes)
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