28 Rue Alphonse Mercier 59000 LILLE - Tél: 03 20 54 96 75

Nerfs

Du 8 décembre 2010 au 9 janvier 2011

Nerfs     

Théâtre de la découverte / Création

Texte et mise en scène Dominique Sarrazin, avec Cyril Brisse, Christophe Carassou, Annick Gernez, Catherine Gilleron, Corinne Pelé, Philippe Peltier, Dominique Sarrazin, Esther Van den Driessche, scénographie Ettore Marchica, lumière Guillaume Xavier, son Marie – Jo Dupré, costumes Catherine Lefebvre, production Théâtre de la découverte.

Alors quoi, qu'est-ce ? D'abord, ce sera du brut de décoffrage – pas de fioritures – les dents, pas la dentelle. Trop longtemps qu'on prend des gants avec ça (la vie-marchandise), avec eux (les VRP, VIP, win-win !). Oui, nous, même les artistes, les soit-disant mal disant, chieurs dans la colle... oui, nous, moi le premier... ça fait un moment qu'on regarde ailleurs, au-dessus, derrière, mais surtout en-dedans.  Alors franco de port, on s'y remet, besogneux de la hargne et du verbe haut, à huit gugusses – oui, octuor à cordes – pour les pendre, et à vent debout, reprendre notre large !
Durée du spectacle : 1h35

décembre 2010

Merc 8 – 20h30 – Nerfs
Jeudi 9 – 19h – Nerfs
Vend 10 – 20h30 – Nerfs
Sam 11 – 20h30 – Nerfs
Dim 12 – 16h – Nerfs
Merc 15 – 20h30 – Nerfs
Jeu 16 – 19h – Nerfs
Vendr 17 – 20h30 – Nerfs
Sam 18 – 20h30 – Nerfs
Dim 19 – 16h – Nerfs

Janvier 2011

Merc 5 – 20h30 – Nerfs
Jeud 6 – 19h – Nerfs
Vend 7 – 20h30 – Nerfs
Sam 8 – 20h30 – Nerfs
Dim 9 – 16h – Nerfs 
__________________________________________

Expo N.P.A.I // Nerfs     

Avec Quoi de huit le Groupe N.P.A.I  s’est attaché à montrer – avec les moyens du bord : bout de journaux gratuits avec photos redessinés au feutre noir, agrandis, scannérisés - qu’il y avait de moins en moins de pavés dans nos rues et que dans le sable de la vie il y avait de plus en plus de goudron.

A nouveau N.P.A.I récidivent avec L’Enigme du P[l]uvoir (c’est-à-dire celle du pouvoir, mais aussi celle de ne plus vouloir voir, et enfin celle du pluvoir (pluie des licenciements, des arrestations etc...)

Le groupe fait l’image ; le compère Dominique Sarrazin transcrit, s’amuse, éructe et le groupe insère secrètement dans l’image les mots, les phrases qu’il signe en coups de poings : ni vu ni connu.

Bref, une soixantaine d’affiches – non périmées – mais qui à coup sûr nous mettent le doigt là où ça fait mal. Et c’est tant mieux !